Analyses et outils issus de nos expériences pour structurer une collaboration Humain–IA responsable.
Santé mentale numérique : IA et surcharge cognitive Préserver la santé mentale à l’ère de l’assistance permanente...
Pourquoi la performance sans cadre épuise - et comment instaurer une hygiène mentale Humain–IA durable ?
Depuis l’essor des intelligences artificielles génératives, l’attention se porte majoritairement sur les gains de productivité, de vitesse et de capacité d’analyse. Pourtant, sur le terrain, un autre phénomène s’installe plus silencieusement : une fatigue cognitive croissante, liée non pas à l’effort, mais à l’accélération permanente des flux informationnels.
À travers ses travaux de recherche-action, ses ateliers et ses observations en entreprise, dans l’enseignement et les institutions, le e-net. lab constate que l’IA peut être à la fois un soulagement ponctuel et une source de surcharge mentale durable, lorsqu’elle est intégrée sans cadre attentionnel.
Cet article propose un rituel d’hygiène mentale Humain-IA, composé de 5 pratiques simples et réutilisables, afin de préserver la santé mentale numérique sans renoncer aux bénéfices de l’assistance algorithmique.
Le paradoxe de l’IA : assistance ou surcharge ?
L’IA permet de rédiger plus vite, de synthétiser des volumes d’information importants, de structurer des idées complexes ou d’explorer des pistes inédites. À court terme, elle réduit l’effort cognitif sur des tâches précises.
Mais dans le même temps, elle augmente la pression globale avec plus de contenus à traiter, plus de décisions à prendre, plus d’attentes de rapidité, plus de comparaisons implicites, plus de sollicitations permanentes.
Ce paradoxe est central : ce qui soulage localement peut épuiser globalement. Le cerveau humain, lui, reste soumis à des limites biologiques stables : attention finie, énergie cognitive limitée, besoin de pauses et de sens.
Pourquoi la santé mentale numérique devient un enjeu stratégique ?
La surcharge cognitive ne se manifeste pas uniquement par de la fatigue. Elle produit des effets plus profonds :
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fatigue décisionnelle,
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anxiété de performance,
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perte de concentration prolongée,
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diminution du discernement,
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désengagement progressif.
Dans ce contexte, la santé mentale numérique ne relève plus du bien-être individuel. Elle devient un enjeu stratégique collectif, au même titre que la gouvernance ou les compétences. Sans hygiène mentale, ni le jugement humain (pilier 1), ni la gouvernance IA (pilier 2) ne peuvent tenir dans la durée.
Le rituel e-net. lab d’hygiène mentale Humain-IA
Face à l’accélération cognitive induite par l’IA, la question n’est plus de savoir comment aller plus vite, mais comment préserver l’équilibre mental tout en restant performant. Le e-net. lab propose un rituel d’hygiène mentale simple, fondé sur l’observation des usages réels et les apports des sciences cognitives.
Comme le souligne Nicolas Pourbaix, architecte-contributrice du e-net. lab, "la santé mentale numérique ne se protège pas par la restriction, mais par des rituels conscients qui redonnent à l’humain la maîtrise de son attention et de son énergie". Ces pratiques ne visent pas à freiner l’innovation, mais à réintroduire du rythme, du discernement et de la respiration dans la collaboration Humain–IA.

5 pratiques pour coopérer sans s’épuiser
Le e-net. lab ne propose pas de ralentir artificiellement l’innovation, mais d’introduire des rituels simples permettant de reprendre la maîtrise du rythme cognitif. Ces pratiques font partie du cadre de pilotage humain et stratégique à l’ère de l’intelligence artificielle nommées e-net.® H-IA Pilot. Voici un aperçu :
Pratique 1 : Des slots d’usage, pas un flux continu
L’erreur la plus fréquente consiste à utiliser l’IA en permanence, en réaction à chaque sollicitation. Cette disponibilité constante fragmente l’attention et empêche toute réflexion profonde.
Définir des créneaux précis d’usage (par exemple : exploration le matin, rédaction l’après-midi) permet de réduire la dispersion mentale, restaurer des séquences cognitives longues et limiter la dépendance réflexe.
Ce qui est toujours disponible devient toujours sollicitant.
Pratique 2 : Des limites de décision explicites
Toutes les décisions ne doivent pas être assistées par l’IA. Identifier clairement les contextes où l’IA est autorisée (exploration, aide à la rédaction) et ceux où elle est exclue (évaluation humaine, décisions sensibles, arbitrages éthiques).
Ces limites réduisent la charge mentale liée à l’ambiguïté et clarifient la responsabilité. Moins d’hésitation, plus de clarté cognitive.
Pratique 3 : Des prompts "calmes"
Un prompt n’a pas vocation à maximiser la complexité, mais à clarifier l’intention. Multiplier les contraintes, les urgences ou les angles simultanés surcharge inutilement l’attention.
Les prompts "calmes" privilégient des demandes simples, des objectifs clairs et des réponses lisibles et hiérarchisées. L’IA doit clarifier, pas saturer.
Pratique 4 : Désactiver les boucles d’attention
Notifications, multitâche, aller-retour incessant entre humain et IA : ces boucles fragmentent l’attention et épuisent la capacité de concentration.
Limiter les notifications, travailler en séquences mono-tâche et regrouper les interactions avec l’IA permet de réduire la charge mentale invisible. La qualité de l’attention conditionne la qualité du jugement.
Pratique 5 : Un récap hebdomadaire conscient
Chaque semaine, prendre quelques minutes pour se poser deux questions simples : Qu’est-ce que l’IA m’a fait gagner ? Qu’est-ce qu’elle m’a fait perdre ?
Ce rituel transforme l’usage en apprentissage conscient et évite l’installation d’automatismes invisibles. Ce qui n’est pas observé ne peut pas être régulé.
Pour l’école : apprendre à (dé)coder pour protéger l’attention
La prévention de la surcharge cognitive commence dès le plus jeune âge. Apprendre à utiliser des outils numériques sans comprendre comment ils fonctionnent, comment ils orientent l’attention et comment ils influencent le raisonnement expose les élèves à une fatigue mentale précoce et à une dépendance cognitive invisible.
C’est pourquoi e-net. school, le centre d’éducation d’e-net., intègre dans ses dispositifs pédagogiques une approche structurée autour de trois piliers complémentaires. Ces orientations ne sont pas nouvelles : elles sont formulées, documentées et défendues depuis de nombreuses années par le e-net. lab auprès des responsables politiques francophones et des dirigeants de la Fédération Wallonie-Bruxelles, dans le cadre de travaux prospectifs, de rencontres institutionnelles et de contributions formalisées.
Entre 2023 et 2024, ces propositions ont fait l’objet d’échanges approfondis et d’un large consensus avec l’ensemble des partis politiques francophones représentés dans les assemblées démocratiques, confirmant leur pertinence éducative et sociétale.
1. Apprendre à (dé)coder les systèmes numériques
Le (dé)codage ne se limite pas à l’apprentissage technique du code. Il s’agit avant tout de comprendre les logiques de conception des systèmes numériques : algorithmes, flux d’information, mécanismes de recommandation, IA génératives et modèles probabilistes.
En comprenant comment une information est produite, hiérarchisée ou mise en avant, les élèves développent une distance critique durable face aux contenus et aux réponses générées. Le numérique cesse d’être une "boîte noire" pour devenir un environnement intelligible, donc moins anxiogène et moins envahissant.

2. Développer l’esprit critique comme compétence cognitive centrale
L’esprit critique est une compétence attentionnelle et interprétative avant d’être intellectuelle. Dans un environnement saturé de contenus générés, il ne s’agit plus seulement de "douter", mais de savoir analyser, contextualiser et approfondir l’information. Les dispositifs pédagogiques portés par e-net. school visent ainsi à transformer l’esprit critique en une compétence structurée, mobilisable face aux technologies et à l’IA. Comme le souligne Nicolas Pourbaix, architecte-contributeur du e-net. lab, "l’esprit critique n’est pas une posture abstraite : c’est une discipline quotidienne qui consiste à ralentir, questionner et remettre du contexte là où la technologie tend à aller trop vite".
Cela implique d’abord de savoir contextualiser : comprendre qu’aucune information n’est neutre ni universelle, et qu’elle doit toujours être interprétée en fonction de son contexte - économique, social, culturel, réglementaire ou temporel. Cette capacité est essentielle pour éviter des conclusions erronées à partir de réponses pourtant plausibles.
Elle repose également sur une approche zététique, entendue comme l’art du doute méthodique. Il s’agit d’apprendre à questionner les informations fournies par les technologies et l’IA, à identifier les biais, à distinguer faits, hypothèses et interprétations, et à ne jamais confondre cohérence discursive et vérité démontrée.
L’esprit critique suppose également de savoir investiguer : cultiver une curiosité méthodique qui pousse à aller au-delà de la première réponse, à croiser les sources, à approfondir les questions et à explorer des points de vue alternatifs. Cette capacité constitue un antidote direct à la paresse cognitive induite par l’instantanéité des systèmes génératifs.
Enfin, il est essentiel de savoir nuancer. Reconnaître que les réponses ne sont que rarement binaires, qu’il existe plusieurs degrés de vérité, d’incertitude ou de validité, permet d’éviter des conclusions simplistes ou excessives. Cette compétence est particulièrement cruciale face à l’IA, dont les réponses tendent naturellement à produire des synthèses “nettes”, parfois au détriment de la complexité du réel.
Ces compétences, identifiées de longue date par le e-net. lab dans ses échanges avec les décideurs publics, constituent un rempart essentiel contre la surcharge informationnelle, la manipulation cognitive et la dépendance algorithmique.
3. Installer des pratiques de cyber-hygiène
La cyber-hygiène vise à protéger l’attention et la santé mentale dans un environnement hyperconnecté. Elle inclut des pratiques concrètes : gestion des notifications, limitation du multitâche, identification des temps de déconnexion nécessaires, compréhension des mécanismes de captation de l’attention.
Ces pratiques, déjà recommandées par le e-net. lab auprès des autorités éducatives, permettent aux élèves de reprendre le contrôle de leur rythme cognitif et d’instaurer une relation plus saine, consciente et durable au numérique.

4. Devenir le meilleur questionneur : une compétence clé à l’ère de l’IA
Lorsque l’on a appris à (dé)coder les systèmes numériques et à développer un esprit critique structuré, une nouvelle compétence devient centrale : savoir poser les bonnes questions. Avec les modèles de langage génératif, la qualité des réponses dépend directement de la qualité des questions formulées.
Pendant des décennies, l’école a principalement appris à répondre à des questions. Désormais, l’enjeu est aussi d’apprendre à interroger intelligemment : formuler une intention claire, préciser le contexte, expliciter les contraintes, demander des alternatives ou des contre-arguments. Comme le résume Nicolas Pourbaix, architecte-contributeur du e-net. lab, "à l’ère de l’IA, la compétence décisive n’est plus de produire la bonne réponse, mais de savoir formuler la bonne question".
Ce savoir prompter ne relève pas d’un simple usage technique, mais d’une capacité cognitive avancée, mobilisant analyse, logique, esprit critique et anticipation. Devenir le meilleur questionneur, c’est apprendre à dialoguer avec l’IA sans s’y soumettre, en conservant la maîtrise du raisonnement.
Cette compétence transforme l’IA en outil d’exploration, de compréhension et d’apprentissage, plutôt qu’en fournisseur automatique de réponses, et constitue un levier central pour une collaboration Humain–IA lucide, responsable et durable.
« À l’ère de l’IA, la vraie compétence fondamentale n’est plus de savoir répondre, mais de savoir questionner. Former des citoyens capables de dialoguer avec la technologie, c’est leur redonner le pouvoir de penser plutôt que de subir. »
— Nicolas Pourbaix, architecte-contributeur du e-net. lab

5. Développer l’agilité humaine face à l’incertitude
Au-delà des compétences techniques ou cognitives, l’école doit préparer les élèves à évoluer dans des environnements volatiles, incertains, complexes et ambigus (VICA). L’IA accélère ces mutations, rendant obsolète toute logique d’apprentissage figée.
Cette agilité humaine repose sur quatre capacités complémentaires :
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Savoir s’adapter : faire preuve de flexibilité et de résilience face aux changements technologiques, organisationnels et économiques, sans perte de repères ni de sens.
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Savoir apprendre en continu : développer l’autonomie d’apprentissage, la capacité à se former seul, à mettre à jour ses compétences et à intégrer de nouveaux outils tout au long de la vie.
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Savoir naviguer dans l’incertitude : accepter l’absence de réponses définitives, raisonner avec des informations incomplètes, prendre des décisions éclairées malgré l’ambiguïté.
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Savoir cultiver l’intelligence émotionnelle : comprendre et réguler ses émotions, développer l’empathie et la qualité relationnelle, essentielles pour coopérer efficacement avec les autres - humains comme systèmes.
Ces compétences humaines fondamentales constituent le socle de résilience individuelle et collective face à l’IA. Elles permettent de rester acteur de son parcours, plutôt que de subir les transformations technologiques.
En complément, e-net. school s’appuie sur une pédagogie intégrée "cerveau, cœur et mains", où la compréhension intellectuelle, l’adhésion émotionnelle et la mise en pratique concrète se renforcent mutuellement.
L’objectif n’est pas de former des utilisateurs performants à court terme, mais de former des individus lucides, autonomes et résilients, capables d’évoluer durablement dans des environnements technologiques complexes, en cohérence avec les orientations éducatives validées au niveau institutionnel et les mutations profondes de l’économie du savoir.
Quand la productivité devient une dette cognitive : faire de la santé mentale numérique un enjeu stratégique
Les travaux de recherche-action menés par le e-net. lab mettent en évidence un constat central : la surcharge cognitive liée à l’IA n’est ni marginale ni prospective, elle est déjà à l’œuvre dans les pratiques quotidiennes. Elle ne résulte pas de la complexité intrinsèque des outils, mais de leur intégration continue, rapide et souvent non régulée, qui intensifie les flux informationnels et la pression décisionnelle. Dans ce contexte, la santé mentale numérique ne peut plus être considérée comme un enjeu individuel de bien-être, mais comme une condition stratégique de maintien du jugement humain, de la qualité des décisions et de la capacité d’apprentissage.
Le risque majeur observé est celui d’une transformation silencieuse des gains de productivité en dette cognitive durable : fatigue décisionnelle, appauvrissement du discernement, dépendance aux réponses plausibles et affaiblissement progressif de l’autonomie intellectuelle. À l’inverse, cette période ouvre une opportunité réelle. En instaurant des rituels simples d’hygiène mentale et en développant des compétences clés - compréhension des systèmes numériques, esprit critique, capacité de questionnement, cyber-hygiène et agilité humaine face à l’incertitude - l’IA peut devenir un levier de clarté, de sens et de dépassement durable.
La priorité qui s’impose est donc de faire de la santé mentale numérique une compétence collective à part entière, au même titre que la gouvernance et la formation, et non un sujet périphérique. La prochaine étape consiste à expérimenter, mesurer et diffuser ces pratiques de manière structurée, notamment à travers les dispositifs éducatifs portés par e-net. school, afin de transformer l’assistance algorithmique en un apprentissage conscient, responsable et soutenable dans le temps.
À retenir
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L’IA n’épuise pas par sa complexité, mais par l’accélération non régulée des flux : sans cadre attentionnel, les gains de productivité se transforment en dette cognitive durable.
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La santé mentale numérique est une compétence stratégique collective, au même titre que le jugement humain, la gouvernance IA et la montée en compétences.
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Des rituels simples, des pratiques de cyber-hygiène et une éducation au discernement permettent de transformer l’assistance algorithmique en levier de clarté, de sens et de dépassement durable.
Pour aller plus loin…
Le manifeste rappelle que le dépassement de soi ne se mesure pas uniquement en performance, mais aussi en préservation de l’énergie mentale, de l’attention et du discernement.
Pour celles et ceux qui souhaitent intégrer l’IA sans subir la surcharge cognitive qu’elle peut générer, e-net. lab et e-net. school proposent des ressources pédagogiques et opérationnelles visant à restaurer un usage rythmé, conscient et soutenable.
Nos angles stratégiques opérationnels
Ces analyses approfondissent les grands enjeux humains, cognitifs et organisationnels liés à l’IA. Elles proposent des cadres clairs, applicables en entreprise, dans l’enseignement et au sein des institutions.
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Analyses et modèles issus de nos expériences pour structurer une gouvernance IA responsable et applicable.
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Santé mentale numérique, attention et discernement à l’ère de l’IA.
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Compétences, équité et montée en puissance humaine à l’ère de l’IA
Nos partages pédagogiques
Pour accompagner concrètement les individus et les collectifs dans leurs usages quotidiens de l’IA, e-net. school propose des ressources pédagogiques accessibles, structurantes et évolutives.
Méthodologie e-net. lab
Cette publication repose sur une démarche exploratoire visant à analyser un phénomène émergent à partir d’observations de terrain, de sources publiques et d’une mise en perspective critique.
Première publication : 8 janvier 2026
Révision(s) : néant
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e-net. lab - Premier laboratoire des transitions stratégiques, éthiques et digitales - Santé mentale numérique: IA et surcharge cognitive - Source(s) associée(s) : Manifeste: Quand le dépassement de soi passe par l’IA ; Jugement humain augmenté: Le protocole anti-illusion ; Gouvernance IA - PME & institutions: Le minimum viable ; Santé mentale numérique: IA et surcharge cognitive ; Compétences et inégalités: L’IA creuse-t-elle l’écart ? ; Le glossaire du dépassement Humain-IA ; Les 10 règles d’or de la collaboration Humain-IA. Auteurs : Nicolas POURBAIX et Antoine INSTALLE, architectes-contributeurs e-net. lab.
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