Quand les réseaux sociaux deviennent un terrain d’apprentissage : enseignements d’une recherche-intervention à Bossimé Données observées, signaux faibles et enseignements d’une expérience menée avec des jeunes de 11 à 13 ans et leurs parents
Le 22 août 2026, 21 jeunes de 11 à 13 ans et 17 parents ou adultes de confiance se sont réunis à l’Atelier de Bossimé, en province de Namur, pour participer à la table de l’innovation "Réseaux sociaux : Ce qu’on ne te montre pas".
Cette expérience éducative, fondée sur l’approche pédagogique NeuroTriForma®, poursuit une question simple mais exigeante : comment aider les jeunes à mieux comprendre les mécanismes des réseaux sociaux afin qu’ils puissent progressivement reprendre la maîtrise de leur attention, de leurs choix et de leurs usages numériques ?
Avant et après l’atelier, les enfants ont notamment évalué leur perception de cinq compétences. Leur auto-positionnement moyen est passé de 6,22/10 à 8,51/10. Une progression immédiate importante, qui constitue un signal intéressant, sans démontrer pour autant une transformation durable des comportements.
Dans le cadre de ses travaux de recherche-intervention, e-net. lab documente cette troisième édition afin d’en extraire des observations, des limites méthodologiques et des enseignements transférables.
Contexte et intention du laboratoire
Les réseaux sociaux font désormais partie de l’environnement quotidien d’une grande partie des jeunes. L’enjeu éducatif ne consiste donc plus uniquement à leur dire ce qu’ils devraient ou ne devraient pas faire.
Il s’agit aussi de leur permettre de comprendre ce qui se passe derrière leur écran : pourquoi certains contenus leur sont proposés, comment leur attention peut être captée, comment leurs habitudes influencent les recommandations et comment leurs usages peuvent agir sur leur sommeil ou leur concentration.
L’expérience NeuroTriForma® repose ainsi sur cinq dimensions : protéger son identité, comprendre la captation de l’attention, comprendre les algorithmes, adopter une posture active face aux contenus et protéger son cerveau, son sommeil et sa concentration.
L’approche mobilise également les centres d’intérêt des jeunes - ici, le football - afin de rendre les concepts plus concrets. Des figures telles qu’Eden Hazard et Thomas Meunier servent notamment de points d’ancrage pour faciliter l’engagement et la transmission.
Pour e-net. lab, cette rencontre constitue surtout un terrain de recherche-intervention : intervenir, observer les effets immédiats, mesurer certains indicateurs, identifier les limites puis améliorer progressivement le dispositif.
Déroulé de l'expérience
L’expérience ne s’arrête pas à ce qui s’est passé pendant l’atelier. Les données recueillies avant et après permettent d’observer ce qui a évolué dans la perception des jeunes, d’identifier les sujets qui les ont le plus mobilisés et, surtout, de distinguer les premiers signaux d’apprentissage de ce qui reste encore à démontrer dans la durée.
Moment 1 : Partir de la perception des jeunes
Avant l’intervention pédagogique, les participants réalisent un premier auto-positionnement. L’objectif n’est pas de leur attribuer une note scolaire, mais d’identifier comment ils évaluent eux-mêmes leur niveau de maîtrise.
Cinq compétences sont observées.
Le niveau moyen initial atteint 6,22/10. Derrière cette moyenne apparaissent toutefois des différences significatives : protéger son identité : 6,71/10 ; comprendre la captation de l’attention : 6,14/10 ; comprendre les algorithmes : 6,86/10 ; adopter une posture active : 5,86/10 ; protéger son cerveau : 5,52/10.
La protection du cerveau constitue ainsi le niveau de départ le plus faible, tandis que la compréhension des algorithmes apparaît déjà relativement présente dans la perception des participants.
Moment 2 : Rendre visibles les mécanismes invisibles
L’intervention cherche ensuite à transformer des mécanismes parfois abstraits en situations compréhensibles par des jeunes de 11 à 13 ans.
L’objectif n’est pas uniquement de transmettre des règles de prudence. Il consiste à développer une forme de lucidité numérique.
Les participants sont notamment amenés à comprendre :
- pourquoi chacun ne voit pas nécessairement les mêmes contenus ;
- comment leurs habitudes influencent les recommandations ;
- comment une bulle de contenus peut progressivement se construire ;
- pourquoi certaines interfaces cherchent à prolonger leur attention ;
- comment utiliser les réseaux pour apprendre et découvrir, plutôt que simplement consommer ;
- pourquoi sommeil, concentration, énergie et usages numériques sont liés.
L’expérience cherche ainsi à déplacer progressivement la question de "Que regardes-tu ?" vers "Pourquoi vois-tu cela et qu’en fais-tu ?".
Moment 3 : Passer de la compréhension à l’intention d’agir
Après l’intervention, les jeunes réalisent un nouvel auto-positionnement et répondent à plusieurs questions relatives à leur compréhension, à l’utilité de l’expérience et à leur intention éventuelle de modifier certaines habitudes.
Le dispositif prévoit également une charte de responsabilité numérique que les jeunes qui le souhaitent peuvent signer, ainsi qu’un brevet de Lucidité Numérique.
Mais l’enjeu de recherche se situe au-delà de cet engagement immédiat : déterminer si une prise de conscience vécue pendant quelques heures peut progressivement devenir un comportement mobilisable dans la vie quotidienne.
Analyse des données observées
Les données recueillies permettent de comparer la perception des jeunes avant et après l’expérience, tout en observant leur niveau d’adhésion et les thématiques qui les ont le plus mobilisés. Elles offrent une première lecture des effets immédiats de l’atelier, à interpréter avec la prudence propre à une démarche de recherche-intervention.
Résultats clés
L'auto-positionnement moyen des cinq compétences passe de 6,22/10 avant l'atelier à 8,51/10 après l'atelier soit une évolution moyenne de +2,30 points. Les évolutions observées par compétence sont les suivantes :
| Compétence | Avant | Après | Progression |
|---|---|---|---|
| Protéger son identité | 6,71/10 | 8,45/10 | +1,74 |
| Comprendre la captation de l'attention | 6,14/10 | 8,24/10 | +2,10 |
| Comprendre les algorithmes | 6,86/10 | 9,14/10 | +2,28 |
| Adopter une posture active | 5,86/10 | 8,57/10 | +2,71 |
| Protéger son cerveau | 5,52/10 | 8,17/10 | +2,65 |
Deux observations ressortent particulièrement. La posture active connaît la progression la plus importante. La protection du cerveau, qui présentait le niveau initial le plus faible, enregistre la deuxième progression la plus forte. La compréhension des algorithmes atteint, quant à elle, le niveau final le plus élevé : 9,14/10.
Ce qui intéresse les jeunes
Lorsqu’ils peuvent identifier les thèmes qui les ont le plus intéressés, les participants placent en première position :
- Comprendre les algorithmes : 12 votes
- Découvrir et apprendre plus : 11 votes
- Protéger son cerveau et son sommeil : 11 votes
- Se protéger sur Internet : 8 votes
- Comprendre sa bulle sociale : 6 votes
Ce classement apporte un signal intéressant : les jeunes semblent réceptifs aux contenus qui permettent de rendre visibles les mécanismes normalement invisibles des plateformes.
Compréhension perçue
À l’issue de l’expérience, les 21 réponses enregistrées à la question portant sur la compréhension du fonctionnement des réseaux sociaux se situent exclusivement dans les deux catégories positives : 7 « d’accord » ; 14 « extrêmement d’accord » ; 0 « moyennement d’accord » ; 0 « pas d’accord ».
Cette donnée indique une perception très positive de la compréhension acquise. Elle ne constitue toutefois pas une épreuve objective de connaissances.
Qualité de l'expérience vécue
L’expérience est également évaluée par les enfants et leurs parents.
- Customer Satisfaction Index (CSTA)
- Enfants : 97,86 %
- Parents : 99,41 %
- Net Promoter Score (NPS)
- Enfants : 8,88 /10
- Parents : 9,56 /10
La convergence entre les deux publics constitue un élément intéressant dans un dispositif volontairement intergénérationnel.
Limites & prudence
Les données reposent principalement sur des auto-évaluations déclaratives réalisées immédiatement avant et après l’intervention. Elles permettent d'observer une évolution perçue, mais pas d'établir une causalité ni de démontrer une modification durable des comportements. Certaines données relatives à l'intention de changement et à l'utilité perçue présentent par ailleurs des anomalies de collecte — totaux incohérents ou demi-unités — qui doivent être vérifiées avant toute exploitation statistique avancée.
« Le véritable enjeu n’est pas seulement que les jeunes comprennent mieux les réseaux sociaux à la fin d’un atelier. Il est de savoir si cette lucidité peut progressivement devenir un réflexe lorsqu’ils se retrouvent seuls face à leur écran. »
— Nicolas Pourbaix, architecte-contributeur du e-net. lab

Analyse e-net. lab : signaux faibles & implications
Angle 1 : Comprendre l’algorithme peut devenir une compétence de citoyenneté numérique
Le résultat le plus marquant n’est peut-être pas uniquement le niveau final de 9,14/10 obtenu sur la compréhension des algorithmes.
Cette thématique est également celle qui suscite le plus d’intérêt avec 12 votes.
La convergence entre intérêt et compréhension suggère qu’expliquer simplement les mécanismes de recommandation pourrait constituer un point d’entrée particulièrement pertinent pour développer la lucidité numérique des jeunes.
Ce que cela implique : rendre les algorithmes compréhensibles plutôt que mystérieux ; montrer concrètement comment une recommandation se construit ; apprendre à distinguer choix personnel et proposition algorithmique ; développer progressivement la capacité à diversifier volontairement ses sources.
Repère actionnable : avant d’exiger une utilisation « responsable » des réseaux sociaux, permettre aux jeunes de comprendre les mécanismes qui structurent ce qu’ils voient.
Angle 2 : Le véritable enjeu pourrait être le passage de consommateur à acteur
La plus forte progression de toute l’expérience concerne la capacité déclarée à adopter une posture active : +2,71 points.
Cette observation ouvre une perspective pédagogique importante.
L’éducation numérique ne consiste peut-être pas uniquement à réduire certains usages. Elle peut également apprendre à mieux utiliser les outils existants.
Rechercher volontairement un contenu, apprendre quelque chose, découvrir une passion ou sortir des recommandations automatiques constitue déjà une manière de reprendre une part de contrôle.
Ce que cela implique : ne pas réduire l’éducation numérique à la prévention des risques ; apprendre aux jeunes à définir une intention avant d’ouvrir une plateforme ; valoriser les usages d’apprentissage et de découverte ; développer la capacité à choisir plutôt qu’à simplement recevoir.
Repère actionnable : remplacer progressivement la question « Combien de temps passes-tu sur les réseaux ? » par « Qu’as-tu choisi d’y faire ? ».
Angle 3 : Protéger l’attention et le cerveau devient un enjeu éducatif
La compétence « protéger son cerveau » part du niveau initial le plus faible, 5,52/10, et progresse jusqu’à 8,17/10.
Elle figure également parmi les thèmes préférés des participants.
Ces résultats suggèrent que les liens entre numérique, sommeil, attention, concentration et énergie constituent un terrain pédagogique particulièrement pertinent.
L’enjeu dépasse alors la seule sécurité informatique. Il touche à la capacité du jeune à comprendre son propre fonctionnement et à construire progressivement des mécanismes d’autorégulation.
Ce que cela implique : relier éducation numérique et fonctionnement cognitif ; expliquer les mécanismes plutôt que multiplier les interdictions ; associer sommeil, concentration et attention aux usages numériques ; impliquer les adultes dans la construction des habitudes.
Repère actionnable : apprendre à protéger son attention peut devenir aussi important que savoir protéger son mot de passe.
5 enseignements transférables
Cette troisième édition permet de dégager cinq repères pouvant nourrir d’autres dispositifs d’éducation et de sensibilisation numérique.
1. Rendre visible ce qui est invisible facilite la compréhension.
Les algorithmes, la personnalisation des contenus ou la captation de l’attention deviennent plus accessibles lorsqu’ils sont reliés à des situations réellement vécues par les jeunes. Expliquer les mécanismes permet de passer progressivement d’un usage intuitif à un usage plus conscient.
2. Partir des passions favorise l’apprentissage.
Le football et des figures connues permettent ici d’ancrer des notions parfois abstraites dans un univers familier. Utiliser les centres d’intérêt des participants crée des points de repère concrets qui facilitent l’attention, la compréhension et l’appropriation des messages.
3. Prévenir ne suffit pas : il faut développer une capacité d’action.
Sensibiliser aux risques est nécessaire, mais apprendre à rechercher, choisir et diversifier volontairement ses contenus permet d’aller plus loin. L’objectif devient alors de donner aux jeunes des moyens concrets pour passer d’une posture de consommation à une posture plus active.
4. Le cerveau constitue une porte d’entrée pédagogique concrète.
Le sommeil, l’attention, la concentration et l’énergie permettent de relier les usages numériques à des expériences directement perceptibles dans la vie quotidienne. Comprendre ces interactions peut aider les jeunes à donner davantage de sens aux recommandations visant un usage plus équilibré.
5. Mesurer immédiatement ne suffit pas.
Une progression déclarée à la fin d’un atelier renseigne sur la perception immédiate des apprentissages, mais pas sur leur maintien dans le temps. Des observations différées sont nécessaires pour déterminer si les connaissances acquises se consolident et deviennent progressivement des réflexes mobilisables.
Remerciements
Cette expérience a également été rendue possible grâce à l’implication de plusieurs acteurs qui ont contribué, chacun à leur manière, à sa dimension éducative, citoyenne et humaine.
e-net. lab remercie Denis Mathen, Gouverneur de la Province de Namur, pour son soutien à cette initiative et pour la co-signature des brevets de lucidité numérique, venant symboliquement reconnaître la démarche menée par les jeunes et renforcer sa dimension citoyenne. Nos remerciements vont également à Simon Arquin, coordinateur de projets éducatifs en robotique et automation auprès des jeunes, pour son implication dans cette expérience et sa contribution à la sensibilisation et à l’accompagnement des nouvelles générations face aux transformations technologiques. Enfin, e-net. lab remercie Ludovic Vanackere et toute l’équipe de l’Atelier de Bossimé pour leur accueil et pour l’expérience gastronomique durable proposée aux familles. En associant apprentissage, convivialité et découverte d’une gastronomie responsable, leur contribution a permis de prolonger l’expérience au-delà de l’atelier et de faire de cette journée un véritable moment de transmission et de partage intergénérationnel.
Cette initiative est également rendue possible grâce au soutien des acteurs engagés de la saison 2026 de l'appel à l'innovation, dont les contributions permettent de cofinancer ce dispositif pédagogique et les travaux de recherche-intervention du e-net. lab. Nos remerciements s'adressent à la Clinique Saint-Luc Bouge, Declerc Mobilité, Fintro Namur, Notaires Declairfayt, Deliver-e, Berhin, SaveTax, Jean-François Feraille, Gauthier Faymonville, Il Borgalino, Equita Construction, Optic Crombag, Borne Selfie Namur, La Baraque à Frites, Créations et Paysage, Skydive Cerfontaine, Ets Terwagne, Châssis & Patrimoine ainsi que Graines-Semences pour leur engagement en faveur de l'éducation, de l'innovation et de la jeunesse.
Leur engagement collectif illustre l'importance de la mobilisation conjointe des institutions, du monde sportif, des acteurs économiques et des acteurs de l'éducation afin d'accompagner les jeunes vers une utilisation plus lucide, plus responsable et plus durable des environnements numériques.
Aller plus loin ?
- Sortie de mars 2026 : 3 livres, parcours 'Se dépasser avec l’IA' (Penser - Comprendre - Agir avec l’intelligence artificielle sans perdre le discernement)
- L’avenir ne se subit pas. Il se pilote avec discernement, responsabilité et humanité : Lancement de la saison 2026 de l'appel à l'innovation.
- Thématique prospective 2027 : La santé mentale, à l’équilibre et à l’épanouissement durable des dirigeants, entrepreneurs et parties prenantes (Date : le mardi 26 janvier 2027).
Méthodologie e-net. lab
Cette publication repose sur une démarche de recherche-intervention, dont l'objectif est d'observer les effets d'un dispositif pédagogique mis en œuvre dans des conditions réelles, d'en mesurer les résultats à l'aide d'indicateurs structurés et d'améliorer progressivement le dispositif au fil des éditions. Contrairement à une recherche-expérimentation, cette approche ne cherche pas à démontrer une relation de causalité, mais à produire des connaissances directement mobilisables pour améliorer les pratiques.
Les analyses présentées dans cet article s'appuient exclusivement sur les données recueillies lors de l'édition du 4 août 2026, organisée à l'Atelier de Bossimé dans le cadre de la table de l'innovation by e-net. & Bossimé.
Première publication : 23 août 2026
Révision(s) : néant
À propos de cette publication
Sources mobilisées : les observations directes réalisées le 24 août 2026 ; les auto-positionnements administrés avant et après l'atelier ; les questionnaires d'impact complétés par les enfants ; les questionnaires de satisfaction (Customer Satisfaction Index – CSTA) ; les questionnaires de recommandation (Net Promoter Score – NPS) ; les observations de terrain recueillies pendant l'expérience ; le recoupement des résultats avec le référentiel de recherche-intervention développé par le e-net. lab.
Le e-net. lab adopte une posture de recherche indépendante. Les résultats publiés décrivent les observations recueillies dans le cadre de cette édition et ne constituent ni une validation scientifique définitive, ni une généralisation applicable à l'ensemble des publics. Les interprétations sont formulées avec prudence et pourront être confirmées, nuancées ou infirmées lors des prochaines éditions.
Les citations intégrées, notamment celles de Nicolas Pourbaix, relèvent d’analyses formulées dans le cadre des travaux du e-net. lab et de l’animation de l’atelier.
Caractéristiques de l'échantillon : 21 enfants, âgés de 11 à 13 ans ; 17 parents accompagnants ; participants principalement scolarisés en Province de Namur ; atelier construit autour de l'univers du football afin de favoriser l'engagement pédagogique.
Cadre d’analyse mobilisé
Cette publication s’appuie sur plusieurs cadres d’analyse complémentaires :
- une lecture des usages numériques des jeunes à partir de leurs comportements quotidiens : visionnage, scroll, likes, partages, messageries, interactions et exposition aux contenus ;
- les travaux du e-net. lab sur la santé mentale numérique, la captation de l’attention, la compréhension des algorithmes et la responsabilisation des usages ;
- une grille d’analyse croisant l’usage spontané des réseaux sociaux, la compréhension des mécanismes algorithmiques, la perception des risques, la protection de l’identité, l’esprit critique, le sommeil et la capacité à reprendre le contrôle.
Les notions de maîtrise de son cerveau face aux réseaux, de lucidité algorithmique, de bulle informationnelle, de responsabilité numérique et de santé mentale numérique relèvent d’une structuration analytique développée par le e-net. lab dans le cadre de ses recherches sur les transitions stratégiques, éthiques et digitales.
Limites méthodologiques
Comme toute recherche-intervention, cette publication comporte plusieurs limites qui invitent à une interprétation prudente des résultats les données proviennent d'une seule édition, l'effectif reste limité, plusieurs indicateurs reposent sur des auto-évaluations et des perceptions déclarées, les questionnaires ont été administrés immédiatement après l'expérience, aucun suivi longitudinal ne permet encore d'observer l'évolution réelle des comportements plusieurs semaines ou plusieurs mois après l'atelier.
Les analyses proposées doivent donc être comprises comme des observations contextualisées, destinées à alimenter les travaux du e-net. lab et à guider l'amélioration continue du dispositif pédagogique.
Transparence sur l’usage de l’intelligence artificielle
L’intelligence artificielle a été utilisée comme outil d’assistance à la structuration, à l’analyse et à la rédaction de cette publication. Les données, observations et résultats présentés proviennent du dispositif de recherche-intervention du e-net. lab. Leur interprétation, leur contextualisation ainsi que la validation finale du contenu ont été réalisées sous supervision humaine. L’IA ne se substitue donc ni aux sources, ni à l’analyse critique, ni à la responsabilité éditoriale du e-net. lab.
Propriété intellectuelle
Les concepts, grilles d’analyse, cadres méthodologiques, supports pédagogiques, formulations, structurations prospectives, badges, chartes et dispositifs d’évaluation mentionnés dans cette publication constituent des actifs de propriété intellectuelle protégés soit par i-DEPOT, soit par des actes de domainabilité, soit par le droit des marques, lorsque applicable.
Droits de reproduction
La citation et reprise partielle autorisées dans un cadre informatif ou critique, à condition de : citer clairement la source complète, inclure un lien vers l’article original.
Mention structurée de la source :
e-net. lab - Premier laboratoire des transitions stratégiques, éthiques et digitales - Quand les réseaux sociaux deviennent un terrain d’apprentissage : enseignements d’une recherche-intervention à Bossimé. Auteur : Nicolas Pourbaix, architecte-contributeur du e-net. lab.
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Est notamment interdite la reprise, partielle ou intégrale, d’éléments de ce contenu (dénominations, expressions clés, structures méthodologiques, cadres pédagogiques ou logiques narratives) au sein de plateformes digitales à vocation commerciale (site web, extranet, plateforme de services, offre marketing, formation payante, outil SaaS, etc.). Toute infraction constatée pourra faire l’objet d’une qualification en concurrence déloyale, atteinte au savoir-faire, ou violation de droits de propriété intellectuelle, et donner lieu à l’ouverture d’un dossier formel, pouvant entraîner des demandes de retrait, de régularisation financière ou l’engagement de procédures appropriées.
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