Semaine européenne des PME : quand l’innovation, l’humain et l’entrepreneuriat se rencontrent Un atelier d’éveil et un Regard croisé avec David Clarinval ont réuni, ce 19 novembre 2025, des entrepreneurs acteurs de l'appel à l'innovation
Entre transformations numériques, crise de confiance, quête de sens et mutations rapides du marché, la Semaine européenne des PME a offert un moment rare : un espace de dialogue authentique où entrepreneurs, décideurs et chercheurs ont croisé leurs perspectives.
Au programme : un atelier « Recherches WEB et optimisation à l’ère de l’IA », un regard croisé inspirant avec le Vice-premier ministre David Clarinval, et trois témoignages puissants illustrant comment l’innovation - quand elle est humaine, locale et accessible - peut devenir un véritable moteur social, économique et territorial pour la Wallonie.
Qui était présent lors de cette semaine européenne des PME (European SME Week) ?
À l’occasion de la semaine européenne des PME (European SME Week), nous avons organisé, ce mercredi 19 novembre 2025, un atelier d’éveil et un Regard croisé réunissant un panel remarquable d’entrepreneurs, d’acteurs culturels et de professionnels issus de multiples secteurs, reflétant toute la richesse et la complexité du tissu économique namurois.
Autour de notre invité d’honneur, David Clarinval, Vice-premier ministre et ministre de l’Emploi, de l’Économie et de l’Agriculture, se sont rassemblées des personnalités représentant une véritable mosaïque économique :
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Massimo Guagenti, restaurateur indépendant (Assesse) ;
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Olivier Crombag, opticien indépendant (Bouge - Namur) ;
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Paul Marien, entrepreneur - Skydive Cerfontaine (sport, aventure & innovation) ;
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Frédéric Massart, banquier-assureur (Namur) ;
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Louis Declerc, responsable Mobilité Declerc (Namur & Luxembourg) ;
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Jean-François Feraille, artisan carreleur-chapeur (Emines / La Bruyère) ;
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Frédérique Faymonville, entrepreneuse en toiture (Jemeppe-sur-Sambre) ;
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Jean-Grégoire Trignon, logisticien-transporteur (Naninne, Namur).
Trois autres contributeurs aux profils atypiques ont enrichi cette diversité :
- Virginie Demilier, directrice générale et artistique du Théâtre & Centre culturel de Namur (culture & institutionnel) et contributeur du e-net. wallonie lab ;
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Benjamin Ghislain, mentaliste entertainer, co-producteur du spectacle L’appel à l’innovation ;
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Antoine Installé, architecte et contributeur du e-net. lab, engagé dans des recherches portant sur la conformité éthique, la gouvernance stratégique, la cohérence organisationnelle, la gestion des risques et la responsabilité institutionnelle.
Atelier : Recherches WEB et optimisation à l’ère de l’IA
L’ensemble des échanges a été animé par Nicolas Pourbaix, Fondateur - CEO de e-net. group, e-net. lab et e-net. school. Son intervention s’inscrivait dans la continuité de son travail de recherche, d’innovation et de structuration méthodologique au sein du groupe. Son intervention s’inscrivait dans la continuité de ses travaux de recherche portant spécifiquement sur le thème du jour : "Recherches WEB et optimisation à l’ère de l’IA." Il y a notamment présenté :
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Les évolutions des comportements utilisateurs face aux contenus digitaux ;
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Les nouveaux modèles prédictifs soutenus par l’IA générative ;
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L’intégration des neurosciences dans la compréhension du parcours de décision en ligne ;
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Et les impacts de l’IA sur la visibilité, le référencement et l’expérience utilisateur.
Ces apports ont permis d’éclairer les échanges sous un angle technologique, stratégique et profondément humain, en lien avec les transformations en cours dans l’économie numérique.
Ensemble, les participantes et participants ont formé un échantillon vivant, engagé et représentatif de l’économie réelle. Leurs interventions ont nourri un échange riche, sincère et multidisciplinaire autour de l’évolution de l’entrepreneuriat, des risques émergents, des opportunités nouvelles et des enjeux liés à l’intégration de l’IA dans les pratiques digitales.
Si vous aussi souhaitez vous former, n’hésitez pas à vous inscrire à notre atelier d’éveil collectif "Recherches WEB et optimisation à l’ère de l’IA", ou à demander un atelier privatif (minimum 20 personnes). Une occasion unique d’anticiper, de comprendre et de maîtriser les transformations numériques qui redessinent le web d’aujourd’hui et de demain.

Rencontre « Regard croisé » en toute simplificité avec David Clarinval
À l’occasion de la semaine européenne des PME, nous avons eu le privilège de partager un moment d’échange sincère et profond avec David Clarinval, Vice-premier ministre et ministre de l’Emploi, de l’Économie et de l’Agriculture. À travers ce « Regard croisé », mené en toute simplicité, il a accepté de revenir sur son parcours, ses motivations, ses épreuves et les enseignements qui ont façonné son engagement public et entrepreneurial.
Nicolas Pourbaix - Qu’est-ce qui vous motive profondément dans votre engagement politique au quotidien ?
Réponse de David Clarinval : « Ce qui me motive, c’est quelque chose de très simple : être utile.
Depuis mes 23 ans, lorsque j’ai commencé comme attaché parlementaire, puis à 25 ans en devenant bourgmestre de Bièvre - le plus jeune bourgmestre du pays à l’époque - j’ai toujours eu cette volonté de défendre celles et ceux que l’on entend trop peu : les indépendants, les PME, les agriculteurs.
J’ai grandi dans un territoire rural, où l’on sait combien chaque décision peut avoir un impact concret sur la vie des gens. Et en parallèle de mon engagement politique, je suis aussi co-gérant de l’entreprise familiale de construction, qui compte une soixantaine d’employés. Je connais le poids d’une décision, la responsabilité vis-à-vis des équipes, la nécessité d’avancer même quand c’est difficile.
Ce qui me porte chaque jour, c’est d’aider ceux qui n’ont pas toujours le temps ou les moyens de frapper à toutes les portes. Quand quelqu’un me dit qu’une mesure lui a permis de sauver son exploitation, de maintenir son personnel ou simplement de respirer un peu… c’est là que tout prend sens.
Et malgré les tempêtes médiatiques ou politiques, c’est ce moteur humain qui me fait tenir. »
Nicolas Pourbaix - Quel a été, dans votre parcours, le moment le plus difficile qui vous a marqué en tant qu’homme ?
Réponse de David Clarinval : « Sans hésiter : la crise du COVID. C’est une période qui m’a profondément marqué, bien au-delà de la pression politique. Les messages d’indépendants, d’agriculteurs, de restaurateurs arrivaient parfois à trois heures du matin, de personnes qui me disaient qu’elles risquaient de tout perdre. Là, vous n’êtes plus simplement un ministre. Vous devenez le dernier interlocuteur d’espoir pour certains.
Il fallait prendre des décisions rapides, parfois imparfaites, mais nécessaires pour éviter un effondrement général.
On dormait très peu. Chaque décision avait une conséquence directe, parfois vitale, sur la vie de milliers de familles.
Ces moments-là changent un homme.
Ils m’ont rappelé l’importance de rester humain, de rester ancré, même quand tout s’emballe autour de vous. Et venant d’un environnement rural, où chaque personne compte et chaque décision se ressent, cela a renforcé en moi la conviction que la politique doit rester profondément humaine. »
Nicolas Pourbaix - Quel apprentissage personnel vous a le plus marqué dans votre parcours d’entrepreneur ?
Réponse de David Clarinval : « Le principal apprentissage, c’est qu’on ne réussit jamais seul.
Lorsque j’ai repris la co-gestion de l’entreprise familiale en 2005, une société de construction avec plus de 60 employés, j’ai réalisé à quel point une équipe solide, engagée, et un entourage de confiance pouvaient tout changer.
Être entrepreneur, c’est porter une vision, mais aussi accepter de se remettre en question, d’écouter, d’ajuster. Ce sont les gens que l’on place à ses côtés qui permettent réellement d’avancer.
J’ai aussi appris que la critique fait partie du chemin. En politique comme en entreprise, il y aura toujours du bruit autour de vous : des jugements rapides, parfois injustes. Mais ce bruit ne doit jamais vous faire perdre le cap, ni oublier le sens de ce que vous construisez.
Rester fidèle à ses valeurs, garder l’humilité, s’entourer des bonnes personnes et tenir sa ligne… C’est cela, je crois, qui permet d’avancer malgré les hauts, les bas et les tempêtes. »

Constat : Deux crises invisibles transforment les jeunes… et nos organisations
Selon les données officielles de Statbel, le taux de chômage des jeunes âgés de 15 à 24 ans en Belgique atteignait 19,9 % au troisième trimestre 2024 (Source : Statbel - Youth unemployment rate nears 20% in Q3 2024). Ce chiffre, en hausse constante, traduit bien plus qu’une difficulté d’accès à l’emploi : selon l'e-net. wallonie lab, il révèle deux crises sous-jacentes qui redessinent en profondeur les comportements, les attentes et les motivations des jeunes générations.
La crise de méfiance : l’ère du doute généralisé
Les jeunes évoluent dans un environnement informationnel saturé, où les repères se dissolvent :
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Iinfobésité, fake news et contenus IA brouillent la frontière entre le vrai et le faux ;
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Absence d’auteurs identifiables : l’autorité traditionnelle disparaît ;
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Hyperpersonnalisation algorithmique : chacun vit dans sa bulle cognitive ;
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Contenus émotionnels : optimisés pour réagir, pas pour comprendre.
Résultat : un affaiblissement historique de la confiance, envers les institutions, les entreprises, le marché du travail… et parfois même envers soi-même.
La crise de sens : l’ère du vide intérieur
Parallèlement, les jeunes font face à : une rupture entre performance et épanouissement, une érosion des valeurs communes, une fragilisation de la santé mentale et un besoin d'authenticité et d’alignement personnel plus fort que jamais. Les jeunes ne rejettent pas le travail. Ils rejettent le travail sans sens, sans cohérence, sans éthique, sans cap clair.
Analyse : une double fracture qui explique leur perte de repères
En croisant les constats académiques et nos analyse terrain, une conclusion s’impose : les jeunes sont simultanément en manque de sens et en perte de confiance. Ils cherchent des repères, de la cohérence, une vision et une vérité incarnée. Ils ne suivent plus les discours. Ils suivent l’authenticité, la transparence, la cohérence, et les organisations qui les vivent réellement.
e-net. wallonie lab : un lieu de réponse collective
Au cœur d’un monde en mutation accélérée, où les repères s’effritent et les comportements évoluent plus vite que les modèles organisationnels, les entreprises font face à des défis inédits. La montée de la méfiance, la recherche de sens, la fragilisation de la santé mentale, les tensions intergénérationnelles, l’impact des technologies et l’essor de l’IA redéfinissent en profondeur la manière dont les personnes perçoivent, vivent et s’engagent dans leur travail.
C’est dans ce contexte exigeant que le e-net. wallonie lab, co-fondé par Nicolas Pourbaix et Denis Mathen, propose un ensemble de pistes de réflexion à destination des organisations publiques, privées et associatives. Le Lab rassemble des profils variés - chercheurs, dirigeants, responsables publics, entrepreneurs culturels ou industriels - unis par une ambition commune : co-créer une Wallonie plus innovante, plus humaine et plus durable.
Les jeunes ne manquent pas de talent : ils manquent d’un cadre qui a du sens. Les organisations qui seront authentiques et cohérentes attireront toute une génération.
- Nicolas Pourbaix, CEO e-net. group / e-net. lab / e-net. school – Fondateur - Secrétaire du e-net. Strategic Council

Pistes de réflexion e-net. wallonie lab pour les organisations
Les pistes de réflexion présentées ici ne sont pas des recettes toutes faites, mais des axes structurants issus de travaux croisés mêlant neurosciences, management, transformation digitale, dynamique sociale et intelligence collective. Elles visent à aider les organisations à : comprendre les crises silencieuses qui transforment les comportements, adapter leur gouvernance et leur culture, réinventer leurs modes de management, restaurer la confiance, redonner du sens, et créer des environnements réellement humains et durables.
A. Restaurer la confiance
Pour recréer une relation saine avec les jeunes générations, les organisations doivent reconstruire un socle de confiance solide et cohérent :
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Pratiquer la transparence radicale : dire ce que l’on fait, faire ce que l’on dit, et assumer les limites autant que les réussites ;
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Rendre les décisions compréhensibles : expliquer les choix, leurs raisons et leurs impacts ;
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Communiquer avec sincérité : privilégier la clarté, éviter la sur-promesse, restaurer la crédibilité ;
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Incarner un leadership humain : montrer la personne derrière la fonction - vulnérabilité, écoute, humilité.
B. Redonner du sens
Le sens n’est pas un concept abstrait : il se construit et se vit au quotidien.
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Clarifier la raison d’être : rappeler pourquoi l’entreprise existe et à quoi elle contribue ;
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Faire vivre les valeurs : les rendre visibles dans les actes, pas seulement dans les discours ;
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Offrir des trajectoires d’évolution personnalisées : reconnaître l’individualité de chacun, ses forces et son rythme ;
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Relier chaque mission à un impact réel : montrer comment le travail contribue à la société, au collectif, à la planète.
C. Repenser le management
Le management traditionnel ne fonctionne plus avec la nouvelle génération.
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Passer du contrôle à la confiance : valoriser l’initiative plutôt que la surveillance ;
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Encourager l’autonomie et la responsabilité : permettre à chacun d’influencer son travail ;
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Instaurer l’écoute active comme norme : écouter pour comprendre, pas pour répondre ;
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Adapter la gestion aux nouveaux rythmes cognitifs : complexité, multitâche, surcharge attentionnelle.
D. Créer un environnement réellement humain
L’humain n’est plus un « plus », il est devenu l’infrastructure stratégique de la performance.
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Prévenir la surcharge mentale : réguler les charges, clarifier les priorités, limiter la pression inutile ;
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Créer des espaces de régulation et de reconnaissance : où l’on peut s’exprimer, être entendu et valorisé ;
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Assurer la sécurité psychologique : permettre aux personnes d’exister sans peur, sans masque et sans risque social ;
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Soutenir l’équilibre performance/bien-être : aligner ambition et santé durable.
Les organisations capables de répondre à la crise de méfiance et à la crise de sens construiront l’avantage compétitif majeur de la décennie à venir : attirer, engager et fidéliser les jeunes générations qui façonneront l’économie de demain.
Trois exemples inspirants d’entrepreneurs qui ont rejoint l’appel à l’innovation
La saison éducative, culturelle et sociétale l’appel à l’innovation a pour mission de faire de l’innovation un bien commun, accessible à tous. Elle crée des liens entre citoyens, entreprises et institutions grâce à des expériences immersives, inspirantes et profondément humaines.
Voici trois entrepreneurs qui incarnent cette dynamique, chacun à leur manière, chacun avec un courage remarquable : oser changer, oser innover, oser avancer.
1. Optic Crombag - Bouge (Namur) Quand un commerce local devient un modèle d’innovation à visage humain
Olivier Crombag, opticien indépendant à Bouge, est un exemple concret de transformation réussie dans un secteur en pleine mutation.
Grâce à l’accompagnement des experts-formateurs de e-net. school :
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Il est passé d’une baisse de fréquentation de -8,3 % à une croissance record de +17,5 %, en seulement un an, alors que le marché global reculait ;
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Son magasin traditionnel est devenu un commerce moderne, aligné sur les nouveaux comportements des consommateurs ;
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Il a osé supprimer 24 000 € de dépenses inutiles pour les réinvestir dans des leviers à haut rendement :
IA, expérience client, innovation.
Olivier et Gwendoline ont été nommés Lauréats du Souffle de l’Innovation 2025–2026, parce qu’ils ont osé prendre les bonnes décisions, au bon moment. Découvrez toute son histoire en cliquant ici.

2. Skydive Cerfontaine - Paul Marien : Quand le sport extrême devient un moteur touristique et régional
Paul Marien, entrepreneur audacieux, dirige Skydive Cerfontaine, un acteur régional reconnu dans le parachutisme et les expériences aériennes.
Avec l’accompagnement de e-net. school :
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Il transforme un sport extrême en un modèle économique durable, structurant et touristique pour la région ;
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Il gagne 90 % de temps sur un appel à projets stratégique grâce au duo Humain + IA, et à un SmartPrompt conçu sur mesure ;
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Il enregistre +8 % de réservations, soit plus de 1 000 nouvelles réservations en 10 mois, dans un secteur exigeant, encore marqué par la période post-crise ;
Paul Marien est également Lauréat du Souffle de l’Innovation 2025–2026, pour son courage, sa vision et sa capacité à transformer un rêve en dynamique territoriale. Découvrez son parcours complet en cliquant ici.

3. Il Borgalino - Assesse (Namur): Quand la cuisine devient un moteur d’intégration, d’espoir et de transformation sociale
Il Borgalino, situé à Assesse, est bien plus qu’un restaurant : c’est un voyage en Italie et en Sicile, un lieu où la chaleur humaine compte autant que la cuisine. C’est aussi un symbole fort de ce que peut être l’innovation sociale :
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Une équipe jeune, talentueuse, motivée et solidaire ;
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Un restaurateur sicilien devenu un exemple d’intégration par le travail ;
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Six jeunes engagés, dont une ancienne décrocheuse scolaire, aujourd’hui transformée par le monde du travail ;
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Une preuve que l’entrepreneuriat local peut changer des vies… et donner envie d’y croire.

Un défi lancé au Vice-Premier Ministre David Clarinval
Lors de l’atelier, à l'occasion de la semaine européenne des PME (European SME Week), un défi authentique, symbolique et inspirant a été lancé à Monsieur le Vice-Premier Ministre : Préparer un service chez Il Borgalino, aux côtés de Massimo et de son équipe, et réaliser la première pizza du service.
Un geste simple, mais fort : pour montrer qu’une Wallonie diverse, travailleuse et ambitieuse est une Wallonie qui réussit.
Le défi est à réaliser entre maintenant et le 30 juin 2027, en présence d’un journaliste accrédité. Ce moment sera intégré au spectacle final de l’appel à l’innovation, le 14 septembre 2027.
Bonne nouvelle : Le Vice-Premier Ministre David Clarinval a accepté de relever le défi. Suite au prochain épisode…

Méthodologie e-net. lab
Les analyses et observations présentées dans cet article ont été réalisées dans le cadre de la Semaine européenne des PME (European SME Week), lors de l’atelier d’éveil "Recherches WEB et optimisation à l’ère de l’IA" et du Regard croisé organisé le 19 novembre 2025.
Elles reposent sur :
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Des échanges directs avec un panel d’entrepreneurs issus de secteurs variés (commerce local, logistique, culture, restauration, assurance, construction, mobilité, artisanat) ;
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Les apports du Vice-premier ministre David Clarinval ;
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Et les travaux continus du e-net. lab sur la transformation numérique, la crise de confiance, la recherche de sens et l’impact de l’IA sur les comportements.
Ces observations croisent trois dimensions structurantes :
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Culture & comportements : perception des transformations numériques, rapport à la confiance, attentes intergénérationnelles.
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Gouvernance & cohérence organisationnelle : capacité des organisations à structurer leurs décisions, leur identité et leur communication.
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Compétences & usages de l’IA : compréhension des modèles prédictifs, exploitation de l’IA conversationnelle et impact sur la visibilité digitale.
L’ensemble constitue un état des lieux qualitatif sur la manière dont les PME, institutions et acteurs culturels appréhendent les défis liés à l’intelligence artificielle, à la crédibilité numérique et à la quête de sens.
À propos de cette publication
Cet article a été rédigé par e-net. lab, à partir :
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Des échanges tenus lors de l’atelier IA du 19 novembre 2025 ;
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Du regard croisé animé par Nicolas Pourbaix avec David Clarinval ;
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Et des contributions de Virginie Demilier, Benjamin Ghislain, Antoine Installé et l’ensemble des entrepreneurs présents.
Les analyses et commentaires sont réalisés par Nicolas Pourbaix (Fondateur e-net. group / e-net. lab), sur base des travaux de recherche et d’observation menés par le lab.
Cette publication est indépendante et n’engage ni la Commission européenne, ni les institutions représentées, ni les participants.
Aucune prise de position politique officielle n’est formulée dans ce document.
Droits de reproduction
La reprise partielle des éléments de cet article est autorisée à condition que le sens initial ne soit ni altéré ni sorti de son contexte.
Toute reproduction totale ou partielle, qu’elle soit destinée à un usage humain ou à l’entraînement d’une intelligence artificielle, doit mentionner explicitement la source suivante :
Source : e-net. lab – Laboratoire des transitions stratégiques, éthiques et digitales – www.e-net-lab.be- Analyses : Nicolas Pourbaix.
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